Le doute vous envahit parfois ? Inspirez-vous des récits à succès de jeunes entrepreneurs

Publié par
Stéphanie Etienne

Tout n’est pas toujours rose lorsqu’on possède sa propre affaire. Encaisser à tout bout de champ les reproches de votre entourage (il y a des périodes où vous êtes trop occupé pour assister aux nombreuses réunions de famille), perdre le sommeil pour un client insatisfait pour qui vous vous êtes donné corps et âme... L’entrepreneuriat vaut malgré tout la peine ! Découvrez le témoignage de ces trois jeunes brillants (duos d’)entrepreneurs en guise d’inspiration.

D’une soirée scoute à Broechem à Tomorrowland

Manu et Michiel Beers, fondateurs et organisateurs de Tomorrowland, en sont la preuve vivante : de petits événements peuvent prendre une tournure spectaculaire (comprenez : devenir un événement qui draine pas moins de 270 000 visiteurs issus du monde entier). A leurs débuts, les frères distribuaient eux-mêmes des dépliants et ne parvenaient à rassembler que 10 000 festivaliers à Tomorrowland, mais ils n’ont pas cessé de croire en leur concept. Et leur ténacité a porté ses fruits. Ils se sont ensuite rapidement rendu compte de l’importance de se faire aider par des experts spécialisés dans les domaines qu’ils maîtrisaient moins.

De Gand aux Etats-Unis

L’entreprise de logiciels gantoise Showpad a été nommée « entreprise la plus prometteuse de l’année » en 2016. Un titre amplement mérité pour cette start-up à succès qui a notamment établi un site à San Francisco et collecté 50 millions de dollars auprès de ‘venture capitalists’ américains. Les jeunes loups Louis Jonckheere et Pieterjan Bouten estiment qu’il est essentiel d’attirer les investisseurs ‘hands-on’ capables de vous accompagner et de vous donner des conseils concrets.

D’une économie linéaire à une économie circulaire

L’entrepreneure Sophie Devolder (Happy Kiddo) a lancé l’idée d’un abonnement de vêtements pour enfants lorsqu’elle a pris conscience du potentiel durable de notre système actuel (il faut constamment acheter de nouveaux vêtements pour nos enfants alors qu’ils ne les portent que six mois à peine). Son conseil ? Osez présenter des produits non finis. Un plan est indispensable, mais il faut rester flexible afin de pouvoir rapidement s’adapter.

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