Inspirez-vous de nos cadeaux illimitééés pour les fêtes

Inspirez-vous de nos cadeaux illimitééés pour les fêtes
Local hero

Café Coureur: une expérience à 360° pour les cyclistes

Bart Gregoor, 34 ans, est limbourgeois pure souche et « véloromantiseur ». Ce titre, il avoue l’avoir inventé lui-même « faute d’avoir trouvé mieux pour se décrire ». Cette créativité excentrique unique transpire à travers le concept de Café Coureur, un café pour cyclistes que Bart a fondé il y a quelques années et qui fait aujourd’hui figure de véritable Mecque du cyclisme. Bart nous emmène (à vélo, bien sûr !) à travers le monde de l’entrepreneuriat et du cyclisme.

Les cafés dédiés au cyclisme ne sont pas tous des cafés pour cyclistes. Un vrai cycliste n’a pas les mêmes besoins.
Café Coureur : « Là où la course est reine et le cycliste un véritable dieu »

En tant que fervent cycliste, Bart a dépensé sans compter pour sa passion du vélo tout au long de sa jeunesse. Il était donc temps de changer cela et de gagner de l’argent grâce à sa passion. « C’est en 2013 que j’ai relevé mon dernier grand défi sportif, courir le Tour de France pour la bonne cause. Ma femme et moi souhaitions ensuite fonder une famille, c’est pourquoi je me suis mis à la recherche d’un concept qui me permettrait de vivre ma passion depuis la maison », explique Bart. Résultat ? Un café dédié à la course cycliste aménagé dans la grange à côté de sa maison, et qui s’est rapidement transformé en lieu de pèlerinage pour les cyclistes venus de tous horizons.

« Les cafés dédiés au cyclisme ne sont pas tous des cafés pour cyclistes », souligne Bart. « Un café dédié au cyclisme vise aussi à attirer les gens de passage qui, après une petite balade à vélo, souhaitent se reposer dans des fauteuils confortables. Il n’y a rien de mal à cela, mais un vrai cycliste n’a pas les mêmes besoins. Un fou du vélo voudra toujours pouvoir tenir son deux-roues à l’œil, boire un verre dans un café où personne ne se formalisera de son pantalon boueux et parler cyclisme avec les autres personnes présentes. » Bart connaît les souhaits de son public cible sur le bout des doigts, car il en fait lui-même partie. « Je passe d’ailleurs souvent de l’autre côté du comptoir pour boire une bière avec mes clients », avoue-t-il.

De simple bistrot à expérience de cyclisme totale

Ne vous-y méprenez pas, le véloromantiseur autoproclamé ne passe pas ses journées à servir des bières et autres boissons. Café Coureur est bien plus qu’un simple bistrot. Bart y vend également (ainsi que sur sa boutique en ligne) des vêtements et accessoires de cyclisme de qualité qu’il conçoit parfois lui‑même. « Un maillot de coureur cycliste ressemble aujourd’hui davantage à un arc-en-ciel qui ferait aussi office de panneau publicitaire. Nous souhaitions nous éloigner de cela », raconte Bart. « Nous avons également fait des recherches pour connaître la hauteur idéale des chaussettes de course. Eh oui, le dopage passe aussi par les chaussettes ! » Café Coureur possède aussi sa propre marque de grains de café torréfiés au Limbourg, Koersbonen, et organise des activités B2B ainsi que des événements pour cyclistes. Un programme certes déjà bien chargé, mais cela n’a pas empêché Bart et ses associés de voir encore plus grand pour 2018. Leur projet ? Un centre entièrement consacré aux cyclistes sportifs. « Dans notre hôtel, tout sera aménagé pour répondre aux besoins des cyclistes. Vous pourrez vous y rendre pour vous faire masser, louer des vélos ou prendre une douche rafraîchissante après une randonnée à vélo », explique Bart.

Encouragé par ses proches (et Tom Boonen)

« Je savais très bien qu’il était temps pour moi de me consacrer à Café Coureur », raconte Bart. « Mon entourage m’avait encouragé à voir plus grand, mais c’est le soutien de mes collègues entrepreneurs et de cette communauté qui m’a vraiment décidé à arrêter mon job et à me lancer à 100 % dans Café Coureur. Parfois il faut simplement oser. » Oser, voilà donc la devise de Bart qui se retrouve pleinement dans la phrase du célèbre cycliste Tom Boonen : « Sometimes you don’t need a plan, you just need big balls. »

C’est le soutien de mes collègues entrepreneurs et de cette communauté qui m’a le plus encouragé.
Connaître ses limites et utiliser des outils fiables

« Nous sommes bien sûr actifs sur les réseaux sociaux. En un seul clic, nous pouvons contacter et atteindre le monde entier et construire une communauté », explique Bart. « Nous savons toutefois qu’il vaut mieux laisser certains aspects du monde digital aux mains de professionnels. Mon père disait toujours qu’il fallait uniquement utiliser des technologies ayant fait leurs preuves. Nous ne sommes pas calés en construction de site web ou de réalisation d’applications. Du coup, notre site web a été conçu grâce à Spotify et nous utilisons l’application Strava pour créer nos itinéraires », révèle Bart. Selon le véloromantiseur, il est important, pour relever un défi, de s’entourer des bonnes personnes : « Cherchez activement des personnes qui peuvent combler vos faiblesses et, surtout, n’hésitez pas à demander conseil ou de l’aide ! »

Viser haut et rêver en grand

D’après Bart Gregoor, l’ambition n’a aucune limite. « Il faut toujours viser haut. Le fait que vous atteigniez - ou non - votre objectif n’a pas tant d’importance. Même si vous n’arrivez qu’à mi‑chemin, vous aurez déjà accompli un parcours remarquable », conclut Bart.

Restez informé

Inscrivez-vous pour recevoir nos actualités dans votre boîte mail.