Inspirez-vous de nos cadeaux illimitééés pour les fêtes

Inspirez-vous de nos cadeaux illimitééés pour les fêtes
Local hero

L'histoire de JusRé : des jus gorgés de vitamines, d'amour et de passion

Depuis un an et demi, Valérie Lemahieu vend des jus de fruits et de légumes frais à Beernem. Ceux-ci portent le nom de JusRé, une contraction de Jules et Renée, ses deux premiers enfants. Ses jus sains sont aujourd'hui disponibles dans différents magasins et commerces pour l'horeca, et l'avenir semble prometteur pour JusRé. C'est avec plaisir que Valérie vous dévoile les ingrédients secrets de son entreprise saine.

Des jus pressés à froid qui réservent des surprises

Valérie raconte : « Je faisais des jus depuis des années et, un beau jour, mon mari m'a dit : « Valérie, tu tiens un concept. » J'ai un caractère assez impulsif et me suis donc lancée sans trop réfléchir. » Le résultat : JusRé, une gamme de jus frais surprenants. Valérie explique : « Le jus d'orange simple reste bien évidemment populaire pour le petit déjeuner, mais je propose aussi et surtout des combinaisons bizarres, comme pomme et menthe ou graine de chia avec mangue et épinards. » L'objectif de JusRé est de réaliser des jus parfaitement sains aux valeurs nutritives maximales. C'est pour cela que les jus sont pressés à froid, ou « cold-pressed ». « Les fruits et légumes entrent dans une machine verticale. Deux lourdes plaques glissent ensuite très lentement l'une vers l'autre et les écrasent. Une centrifugeuse génère de la chaleur qui fait perdre de la valeur nutritionnelle. Avec ce procédé-ci, tous les nutriments sont conservés », remarque l'entrepreneuse.

L'objectif de JusRé est de réaliser des jus parfaitement sains aux valeurs nutritives maximales. C'est pour cela que les jus sont pressés à froid, ou « cold-pressed ».
Des échantillons au succès

« J'ai commencé en déposant des échantillons un peu partout, dans des boulangeries et snacks. Les jours suivants, ils m'appelaient déjà pour me demander d'en ramener », se souvient Valérie. Elle poursuit : « Il était évident pour moi que je voulais aller plus loin, mais j'avais un très chouette job. Heureusement, j'ai pu continuer à travailler un moment à mi-temps, ce qui m'a permis de lancer mon entreprise. Je me suis ensuite consacrée à temps plein à JusRé, ce que je n'ai jamais regretté une seule seconde. » De 10 jus par semaine, elle est passée à 22 000 par mois. « Je me demande souvent qui boit tous ces jus quand je les vois partir d'ici ! C'est un des principaux intérêts des médias sociaux : mes canaux me permettent d’interagir beaucoup avec mon public », remarque-t-elle. Les jus sont disponibles à la vente chez des traiteurs, dans des snacks, salons de petit déjeuner, boulangeries, magasins de fruits et légumes, etc. « J'ai une très chouette clientèle », affirme Valérie. « Ce sont des gens qui attachent beaucoup d'importance à l'alimentation saine et qui cherchent par exemple le jus idéal pour leurs nouvelles recettes. »

Sur la route ou dans les frigos

JusRé est maintenant plus qu'une activité à temps plein, et Valérie envisage d'engager une personne. « Si je travaille une journée complète dans les frigos, je passerai toute la journée du lendemain sur la route. Il ne me reste malheureusement pas beaucoup de temps pour m'asseoir derrière mon bureau et répondre aux e-mails. Il faut que j'y remédie ! » estime la créatrice de JusRé. « Mon principal défi reste néanmoins la logistique, bien que j'essaie de l'externaliser au maximum », confie-t-elle. « Je travaille avec un produit qui doit rester froid et ne se garde qu'un temps limité. Normalement, vous devez boire les jus pressés à froid dans les deux à trois jours. Grâce à une technique innovante développée en Corée du Nord qui consiste à passer les bouteilles quelques minutes dans un bassin d'eau froide sous une forte pression, mes jus peuvent cependant être conservés jusqu'à trois semaines. Ce n'est que comme cela que je peux travailler en B2B », remarque Valérie.

Toutes les voies numériques mènent à JusRé

Pour Valérie, la dimension numérique de son entreprise est évidente. « Les gens commandent à travers différents canaux, parmi lesquels le téléphone, l'e-mail, WhatsApp, Messenger, etc. Si j'avais encore un fax, même lui ferait partie de la liste ! » dit-elle, amusée. Elle ajoute : « Ma comptabilité se trouve aussi dans une application et j'ai toujours mon ordinateur dans la voiture comme plan B si les batteries de mon smartphone et de ma tablette sont déchargées. Mon site Internet est également très important, car je peux y obtenir de nombreuses informations importantes. Je vois notamment qui a visité mon site, quelles sont les pages que les visiteurs trouvent claires ou non, et comment ils y ont atterri. »

Je me demande souvent qui boit tous ces jus quand je les vois partir d'ici ! C'est un des principaux intérêts des médias sociaux : mes canaux me permettent d’interagir beaucoup avec mon public
Projets, vision d'avenir et conseils

Selon Valérie, JusRé n'en est qu'à ses prémices et les opportunités de croissance sont nombreuses. « Alléger la dimension logistique, ajouter des produits pour permettre de plus grandes livraisons, passer au bioplastique... J'ai encore beaucoup de projets ! J'ai aussi l'intention de dédicacer un produit à mon plus jeune enfant, Gaspard », dit Valérie. Elle ajoute : « Je rencontre de nombreuses personnes qui ont une bonne idée, mais qui veulent encore développer mille et une choses avant de sauter le pas. Je pense que ce n'est pas toujours nécessaire. Je ne l'ai pas fait en tout cas. Il y a une chose dont je suis convaincue : je n'aurai jamais de regrets. C'est une période fantastique de ma vie au cours de laquelle je me suis déjà tellement amusée ». D'après Valérie, il est possible de tout faire si c'est avec passion et amour. Elle conclut : « Mes jus contiennent vingt-cinq centilitres d'amour et de passion, et ce sont sans le moindre doute les ingrédients les plus importants. »

Restez informé

Inscrivez-vous pour recevoir nos actualités dans votre boîte mail.